• Kootenay Glacier Park, BC.
    Combien ça coûte de tout lâcher prise et voyager?

    La grande question que tout le monde (vraiment tout le monde) nous pose :
    « Ça coûte combien, votre voyage ? »
    Avec les variantes :
    « Vous devez être riches… »
    « Vous n’êtes pas pauvres… »
    Ou l’inverse :
    « Vous financez ça avec un prêt ? Une commandite ? Une carrière d’influenceurs en devenir ? »

    Bref, y’en a pour tous les goûts, et aussi pour tous les jugements 😉.
    Alors voici quelques éclaircissements sur notre réalité, avec des chiffres, des choix, et un brin de bon sens.

    1 – Tout vendre, louer, stocker… ou tout lâcher ?

    Nous, on a décidé de tout vendre. TOUT.
    Pas de « au cas où », pas de « un jour peut-être », pas de débarras psychologique.
    Liberté totale, sans arrière-pensée ni culpabilité envers nos proches qu’on aime… et qu’on ne voulait pas transformer en gardiens de bibelots.

    Résultat :
    ✔ Multiples ventes en ligne
    ✔ Dons à des amis (en mode : « Tiens, prends ce grille-pain, il est presque émotionnellement neutre »)
    ✔ Location d’un entrepôt 8×10… sauf pour deux meubles antiques chez un ami indulgent.

    💡Côté budget : entrepôt chauffé = 200 $/mois, notre seule dépense « côté Québec ».

    2 – Avant de partir… il faut investir un peu pour partir léger (et en santé)
    CatégorieDétailsEstimation (CAD)
    Passeports / VisasRenouvellements, visas (Inde, Vietnam, etc.)
    300–1 000 $

    Vaccins / Santé

    Fièvre jaune, hépatite, malaria, typhoïde, tétanos, clinique voyage, pharmacie de base

    2 000 $

    Assurance voyage

    Médicale + annulation/interruption

    2 000 $/an

    Matériel de voyage

    Sac à dos, vêtements techniques, souliers, gadgets utiles

    500–1 500 $

    Électronique

    Téléphone débloqué, chargeurs, GoPro, tablette

    500–1 500 $

    Vols intercontinentaux

    Les premiers billets (souvent les plus chers)

    2 500 $
    Logement temporaire / stockage
    Préavis, sous-loc, résiliation bail
    Variable

    Frais divers

    Permis de conduire international, procurations, redirection du courrier

    100–300 $
    Sac à dos ou valiseSac à dos durable300$

    **Téléphone: on a choisit de transférer nos numéros de téléphone vers Fongo. Ceci nous donne accès en Voip. Au retour du voyage, on peut ré-importer le numéro vers une compagnie locale cellulaire.

    3 – Le choix des destinations : de 15 $ à 250 $ par jour, à vous de jouer !

    Oui, la planète est vaste, mais votre carte de crédit a ses limites.
    Une destination peut coûter 5 fois plus qu’une autre pour un même niveau de confort.

    🌏 Destinations abordables (15 à 75 $/jour/pers. en mode « confortable »)

    👉 Sans les extras, ni les billets d’avion long-courrier :

    • Vietnam : Street food divine à 2 $, cafés à chaque coin de rue et massages pas chers. Une vraie carte postale économique.
    • Cambodge : Angkor Wat pour 37 $ le billet 3 jours. Et oui, une soupe coûte moins cher qu’un espresso à Montréal.
    • Laos : Moins connu, plus zen, parfait pour ralentir… et votre compte bancaire aussi.
    • Thaïlande : Le nord (Chiang Mai, Pai) = wow + pas cher. Le sud = plage + touristes + prix qui grimpent.

    🧳 Destinations plus coûteuses (100 à 250 $/jour/pers.)

    • Hong Kong, Corée du Sud, Taïwan, Japon : Vous pouvez manger pour 3 $… ou 300 $. Question de choix (et d’appétit).

    Australie / Nouvelle-Zélande : Prévoyez 150 à 250 $/jour. Et encore plus si vous aimez le vin, les koalas ou les roadtrips.

    👩‍❤️‍👨 Voyager en couple : l’amour et l’économie

    Voyager à deux, c’est plus romantique, mais aussi plus économique (et parfois plus drôle que pratique).

    PosteÉconomie pour 2
    HébergementHébergement
    -50 % (même lit, même facture)
    Transport local
    -25 à -50 % (si vous partagez un taxi ou une auto)
    Divers
    -20 % (une SIM suffit parfois, et la lessive aussi)

    Repas et Activités
    Inchangés (sauf si l’un mange dans l’assiette de l’autre)

    👉 Économie globale estimée : 25 à 30 % par personne.


    On peut facilement trop dépenser, en déviant de notre budget initial, grâce à des options de voyages ou d’hébergement “coup de cœur.  C’est important d’avoir un budget décidé, et d’y coller.  De plus, durant le voyage, c’est une bonne idée d’utiliser une application porte-monnaie, qui permet aux voyageurs de tenir compte de leurs dépenses.

    Même si vous rêvez de vivre à Bali pour toujours, il y a fort à parier que votre carte d’assurance-maladie voudra vous revoir à un moment donné.

    En résumé en un clin d’œil

    Parador de Tejeda, Grande Canarie, Espagne.

    Non, on n’est pas riches.
    Oui, on a fait des choix.
    Et non, devenir influenceur n’était pas (encore) dans le plan… mais si quelqu’un veut nous offrir un code promo sur un hamac ou un tuk-tuk, on est preneurs. 😎

    On vous le dit franchement : voyager ne rend pas plus intelligent, mais ça fait drôlement réfléchir.
    Sur nos habitudes, sur nos possessions (t’sais, celles qu’on met dans un entrepôt pour oublier qu’on les possède encore), sur notre rapport au confort et à l’inconnu.
    Et surtout, sur l’importance de planifier un minimum pour ne pas finir à court d’argent, à court de Tylenol ou à court de Wi-Fi au pire moment.

    💸 Est-ce que c’est cher ?
    Ça dépend. On peut faire un tour du monde pour moins qu’un VUS flambant neuf… et avec une meilleure autonomie (surtout si on mange des nouilles instantanées et qu’on dort en dortoir).

    🎯 Est-ce que ça vaut le coup ?
    Oh que oui. Même quand on se retrouve dans un bus sans frein en montagne, ou à marchander un prix de bananes en langue des signes.
    Les galères deviennent des anecdotes, les imprévus deviennent des apprentissages, et le budget devient… flou (mais avec des beaux tableaux Excel à l’appui).

    🛬 Et le retour ?
    Il arrivera un jour. Avec un peu de poussière dans les bagages, des souvenirs plein la tête, et peut-être même… un frigo vide. Mais surtout une richesse intérieure qu’aucune carte de crédit ne pourra vous acheter. Et non, ce n’est pas taxable (pour l’instant).

    Alors si ce projet vous trotte dans la tête, sachez que ce n’est pas une folie… c’est un calcul. Et avec un peu de curiosité, de préparation et de lâcher-prise, c’est un des plus beaux investissements que vous pouvez faire.

    👉 Et si on peut vous aider à mieux le planifier — ou simplement vous rassurer que, oui, vendre (ou donner) son grille-pain peut être le premier pas vers une nouvelle vie — on est là.

    Les jeux olympiques, Paris 2024. Dans cette catégorie de choix bugétaires « YOLO »
  • Richard

    Pourquoi tout vendre pour partir pendant 22 mois ?

    Depuis de nombreuses années, une idée me hante, comme une voix douce mais insistante : celle de retrouver une vraie liberté. Pas celle que l’on revendique à tout-va dans les discours creux ou les slogans. Une liberté profonde, intérieure. Celle qui fait vibrer, respirer, être. Et cette liberté-là, je voulais la retrouver à la retraite.

    Une quête ancienne

    Je remonte à l’enfance, cette période bénie où la liberté a encore un goût pur. Malgré les petites contraintes imposées par les parents, il y avait de l’espace pour jouer, rêver, explorer. C’était un terrain fertile pour l’imagination, une préfiguration naïve mais douce de ce que je croyais que la vie serait plus tard.

    Puis, l’adolescence a débarqué. Et avec elle, son lot de charges émotionnelles, de devoirs, de performances. Dans mon cas, entre les attentes scolaires et sportives, la liberté en a pris pour son rhume. Discipline, rigueur, objectifs à atteindre, blessures émotionnelles et physiques. La spontanéité s’efface, remplacée par des impératifs de rendement et des peurs de l’échec.

    L’âge adulte : une illusion de liberté

    En tant que jeune adulte, j’ai voulu montrer que je pouvais réussir seul. Je voulais me détacher de l’influence des figures d’autorité : parents, professeurs, entraîneurs, mentors. Tous ceux qui pensaient savoir ce qui était bon pour moi, avant même de m’avoir écouté. Il y avait en moi cette volonté farouche de prouver que j’étais libre. Libre de penser, d’agir, de décider. Mais cette liberté, je la cherchais au mauvais endroit. Je la confondais avec l’affirmation de soi à travers la performance.

    J’ai alors foncé. Tête baissée. J’ai persévéré, franchi des obstacles, réussi parfois, échoué aussi. J’ai mis tant d’énergie à m’imposer que j’ai parfois blessé émotionnellement autour de moi. Parce que dans cette quête, je croyais qu’il fallait écraser, convaincre, dominer. Pour exister. Pour être libre.

    La famille : une nouvelle aventure, une autre forme de servitude

    La trentaine est arrivée avec une autre grande étape : les enfants. La vie de famille. Un moment magnifique, certes. Mais aussi une nouvelle mise entre parenthèses de ma liberté. Il fallait maintenant assurer. Être présent, travailler, nourrir, protéger. Les priorités changent. Le « je » s’efface encore un peu plus au profit du « nous ». Le rythme devient infernal : boulot, maison, devoirs, gestion du quotidien.

    Et là, sans m’en rendre compte, j’ai commencé à m’oublier. À oublier mes besoins, mes rêves. J’ai donné, sans compter. J’ai encaissé. Des coups durs. Des remises en question. Des fatigues profondes. Et j’ai continué. En espérant que les sacrifices servaient un but plus grand.

    Mais cette liberté que je chérissais tant dans mon imaginaire ? Elle se faisait rare. Parfois, je la retrouvais brièvement. Une promenade solitaire. Une baignade. Un silence. Mais elle me glissait entre les doigts. Sitôt entrevue, elle s’évanouissait.

    Les enfants partent, l’inquiétude reste

    La cinquantaine. Les enfants quittent la maison. Le nid devient vide. Et paradoxalement, le cœur reste plein… d’inquiétudes. Réussiront-ils ? Auront-ils la force de faire face à la vie ? Seront-ils heureux ? Je voulais les protéger, encore. Les épargner des douleurs, des nuits sans sommeil, des relations toxiques, des excès d’ego.

    Mais pendant ce temps, encore une fois, je m’oubliais. Toujours pas de véritable liberté. Oui, je commençais à rêver à la retraite. À des projets. Mais l’argent, encore et toujours, venait tout freiner. La peur du manque. De ne pas « avoir assez ». Je me faisais plaisir à l’occasion, mais l’essentiel me manquait : un espace de liberté intérieure.

    Puis vient la soixantaine

    Et là, un choc. Pas brutal, mais profond. Intime.

    La conscience que le ruban de vie se raccourcit. Que le « un jour » ne peut plus être éternellement repoussé. Alors je me suis posé cette question, qui a tout changé :

    C’est quand, la dernière fois que j’ai été vraiment libre ?

    Libre d’attaches.
    Libre d’obligations.
    Libre de paraître.
    Libre d’angoisses.

    Quand ai-je été sans port d’attache, ni contraintes financières, ni réunions imposées, ni peur de ne pas être à la hauteur ? Quand ai-je simplement été moi, en paix ?

    Et j’ai réalisé que cela faisait trop longtemps.

    J’ai longtemps été propriétaire d’un duplex, rempli de meubles et d’objets qui n’étaient pas tous choisis, ni même à moi. Ce mode de vie, combiné à celui de mère célibataire à temps plein, me laissait peu de répit. Et le peu de temps libre que j’avais, je le passais trop souvent à gérer des choses.

    Alors, j’ai décidé.

    J’ai décidé de tout vendre.
    Matériellement, mais aussi symboliquement.
    De me délester du superflu pour retrouver l’essentiel.

    Je ne fuis rien. Je ne renie rien.
    Je rends hommage à ce que j’ai été, à ce que j’ai vécu.
    Mais il est temps, enfin, d’honorer ma liberté.

    C’est ce que ce voyage de 22 mois représente pour moi.
    Un retour à moi.
    Un hommage à l’être.
    Un espace pour respirer, écouter, ressentir, vivre pleinement.

    Je vous reparlerai de ce périple, de ce cheminement.
    Mais ce que je peux déjà vous dire, c’est que ce voyage,
    c’est mon ode à la liberté.

    ANNE

    Peut-être que tout a commencé quand, à même pas trente ans, avec le père de mes enfants, on a décidé de tout vendre pour partir vivre aux Îles Canaries.
    Il y était né, sa famille y vivait, et l’appel du nouveau nous a poussé à faire le saut.

    Ce que j’ai retenu de cette immigration — au-delà de l’amour profond que j’ai développé pour ces îles et leurs habitants , c’est une certitude : je peux m’adapter, et j’ai cette capacité à plonger dans l’inconnu, à apprendre et à m’émerveiller. Mais ce choix, de me libérer d’une vie plus standardisée dans mon pays, elle avait un prix.

    Par exemple, à l’époque, il n’y avait ni cellulaires ni Internet. Chaque matin, j’attendais le facteur avec une boule d’espoir dans le ventre, espérant recevoir une lettre de ma famille ou d’un ami.  Parce que la famille de mon ex n’était pas la mienne. Et bon sang, comme j’aimais  la mienne et ce qu’elle m’a manqué! Et mes amis étaient très loin.  C’était le prix à payer dans cette nouvelle vie.

    Je ne savais pas, alors, que mes parents allaient vieillir et tomber malades. Que ma sœur allait tomber malade, puis mourir. Je ne savais pas que mon absence ferait que j’allais manquer des moments importants dans leur vie, dans notre vie. Je ne savais pas que j’allais regretter de ne pas avoir eu plus de temps avec eux.
    J’étais jeune, et j’avais soif d’aventure. Et c’est pour cela que l’on dit que la liberté a un prix. Il faut faire des choix, sans savoir comment ces choix vont tisser notre destin.

    Et voilà que je repars.
    Encore une fois, je laisse derrière moi des êtres chers.

    Cette fois-ci, j’ai un peu plus d’angoisse — parce que je suis une personne qui angoisse. J’aimerais à la fois partir, et à la fois rester pour continuer à partager des moments avec ceux que j’aime et je me sens déchirée.
    Une partie essentielle de mon identité, c’est d’être la mère de mes enfants. Et si ma fille veut un câlin ou des mots rassurants, si mon fils veut me parler ou me demander conseil, je veux être là.  Une autre partie essentielle de moi est d’être une personne qui veut découvrir et connaître…


    Oui, la liberté a un prix. C’est bien vrai.

    Entre ces deux départs, il y a eu une autre vie.

    Je crois que le déclic est survenu un jour banal, quand j’ai cogné et cassé mon petit orteil contre une boîte de trucs — pas à moi — que je n’avais pas encore rangée.  Dans cette douleur et frustration, l’idée est née que je n’allais pas toujours être obligé de gérer un duplex croulant, avec sa liste éternelle de réparations et rénovations, et J’ai eu une certitude rassurante : le jour où je le pourrai, je me débarrasserai de tout ça. De toutes ces choses.

    Je rêvais de simplicité. Et je me disais qu’avec une vie plus légère, j’aurais peut-être plus de temps pour… pour quoi, au fond?  Eh bien,  pour vivre plus librement et sans la responsabilité pour toute ces choses.

    Alors je suis partie vivre à Malaga avec mes enfants, pour une année scolaire. Deux valises chacun, une guitare pour mon fils, quelques jouets pour ma fille. Dans notre petit appartement de deux chambres, nous avions largement ce qu’il nous fallait. Oui, le couteau de cuisine fourni avec l’apartement meublé n’était pas celui que j’aurais choisi et les meubles étaient laids, mais nous étions à deux rues du bord de mer, et quel bonheur de marcher chaque matin avec ma fille en bord de mer pour l’amener à l’école, ou d’écouter mon fils jouer de la guitare sur le toit de notre appartement, au lieu de trier et ranger et gérer des choses.

    C’était une année sabbatique pour moi. Ne pas travailler, c’était goûter à une autre forme de liberté.
    C’était doux, c’était riche : approfondir ma connaissance de la langue, observer les gens, comprendre peu à peu ce que c’est d’être espagnol·e.
    Le temps passait lentement… et trop vite à la fois. L’expérience a été si belle, que j’attendais impatiemment de rèpéter.

    Et voilà que je repars, encore une fois. Et oui, j’ai réussi à me débarrasser de toutes ces choses, mais encore une fois, je dois me séparer de personnes très chères.

    Mais cette fois, il y a Internet, il y a les appels vidéo. Peut-être que ce sera moins difficile de les savoir si loin.

    Prendre cette opportunité de voyager avec mon compagnon de vie, de découvrir avec lui, d’avoir les yeux remplis de paysages, de cultures, de lieux insolites…
    Pour moi, c’est ça, la liberté.

  • Pour se différencier, j’écris en rouge et Richard en bleu.

    Donc, moi, c’est Anne, récemment retraitée après plus de vingt-cinq ans d’enseignement de l’anglais langue seconde. J’ai passé une grande partie de ma carrière à l’école FACE, un endroit où j’ai adoré échanger et travailler auprès des enfants. Enfin, j’ai terminé mes dernières années au collégial, qui, pour moi, était comme la classe privilégiée d’enseignement, avec un département de langues et plusieurs collègues avec qui collaborer sur les cours, des horaires de rêve et, bon sang, une piscine dans chaque Cégep: le Graal.

    En ce qui concerne cette retraite, je n’exagère pas quand je dis que j’ai dû m’adapter. Tout d’abord, je ne comprenais plus mon utilité, puisque je me sens bien quand je suis utile. En tant que parent unique à temps plein, enseignante à temps plein, et hôtesse pour parfois jusqu’à trois étudiantes étrangères chez moi pour arrondir les fins de mois, disons que je n’avais pas beaucoup de temps pour me poser des questions sur ma raison d’être. La première étape a été de vendre mon duplex, pour lequel il y avait une liste interminable de petits travaux à réaliser pendant les vingt ans où j’en étais propriétaire. La transition vers la vie en condo, où on n’a même pas à pelleter la neige, nous a donné tellement de temps. Mais ce temps qui se présente, qu’en faire ? Mes enfants sont adultes, plus que capables et bien installés dans leur propre vie. Nous n’avons pas de chat… enfin, tout ça pour dire que j’ai ressenti un peu d’angoisse à l’idée de ne pas savoir ce qui allait suivre pour moi.

    Heureusement, j’ai un compagnon qui marche sur les mêmes chemins, et avec qui le partage est rassurant et aidant. Entre nous, il y a un fil rouge de connexion qui s’est créé, se tend et se détend, et que je tiens fermement entre mes doigts. On parle des mêmes priorités : garder notre santé, nous soigner et explorer le monde tant que nos corps coopèrent avec nos plans. Car, oui, déjà, il y a quelques petits bobos qui nous obligent à ralentir parfois, et nous savons bien que le temps pour profiter n’est pas infini, alors pour les deux, c’est maintenant !

    Nous partons bientôt pour un tour de l’Asie, de l’Australie et de l’Eurasie, pendant 21 mois. Nous vendons et donnons tout. On s’est demandé si on voulait garder soit le condo, soit les meubles pour l’ »après », mais en fin de compte, cet « après » sera d’autant plus ouvert si on ne le définit pas avant même de revenir. C’est un autre ajustement que de lâcher prise, mais je suis de plus en plus à l’aise avec l’idée de ne pas savoir.

    Pour moi, c’est m’éloigner de mes enfants, de ma nièce, de ma famille et de mes amis que je trouverai difficile. J’espère que vous pourrez nous rejoindre quelque part. Viendrez-vous ? Dites oui !

    Ces jours-ci sont dédiés à fabriquer des listes : itinéraires, choses à faire (vaccins, banque, assurances, assurance-maladie, emballer des boîtes, entre autres).

    Ma valise, vous demandez ? Elle est déjà faite, et ce, depuis longtemps. C’est pour une autre page…

    Pourquoi un blog ? Pour partager avec vous, pour garder un lien et surtout pour s’écrire. Je partage aussi des photos sur Instagram.

    Donc, moi, c’est Richard, un passionné de la vie qui a toujours cherché à maximiser chaque instant. Récemment retraité après une carrière enrichissante dans le domaine de la gestion, je me retrouve à un tournant où l’exploration et le partage deviennent mes nouvelles priorités. Mon parcours professionnel m’a permis de développer une curiosité insatiable pour les cultures et les expériences humaines, et c’est avec cet esprit que je me lance dans cette aventure.

    Contrairement à Anne, ma transition vers la retraite s’est faite avec un enthousiasme immédiat. Pour moi, c’était l’occasion rêvée de sortir des sentiers battus et de renouer avec des passions parfois mises en veilleuse par les responsabilités du quotidien. Voyager n’est pas seulement une découverte géographique, c’est aussi un voyage intérieur, une quête de sens et de connexion.

    Ce blogue est donc une fenêtre sur notre périple commun, mais aussi sur nos perspectives individuelles. En bleu, je partagerai mes réflexions, mes découvertes et mes défis personnels. Mon objectif est de capturer l’essence des lieux que nous visitons, mais aussi de raconter comment ces expériences transforment ma vision du monde et de moi-même.

    Anne et moi avons décidé de tout lâcher pour ce voyage : possessions matérielles, routine familière et même quelques certitudes. Ce choix radical est pour moi une libération, une manière d’embrasser pleinement l’inconnu. Bien sûr, il y aura des moments difficiles – quitter nos proches, naviguer dans des cultures étrangères ou affronter les imprévus – mais c’est précisément dans ces défis que réside la beauté du voyage.

    À travers ce blogue, j’espère non seulement inspirer ceux qui nous lisent à suivre leurs propres rêves d’aventure, mais aussi créer un espace où nos amis et notre famille pourront nous rejoindre virtuellement ou physiquement. Alors préparez-vous à plonger dans nos récits en bleu et en cannelle – deux voix distinctes qui se complètent pour raconter une histoire commune.

  • Itinéraire de notre grand voyage : entre rêverie, réflexion et planification concrète.

    Organiser un grand voyage à deux, ce n’est pas simplement choisir des destinations sur une carte. C’est aussi discuter, rêver, faire des compromis, et surtout… beaucoup de recherches ! Ce projet de longue haleine nous a demandé des heures de visionnement de documentaires, de lectures de blogs, de consultations d’avis de voyageurs aguerris, et, bien sûr, une bonne dose d’intelligence artificielle. Une aventure qui a commencé bien avant notre départ.

    Mais d’entrée de jeu, une chose était claire : nous voulions un voyage à notre image, loin des clichés touristiques et des contenus aseptisés des influenceurs de réseaux sociaux. Nous avons donc volontairement tourné le dos aux contenus formatés des « instagramers », « tiktokeurs » et autres vendeurs de rêves souvent plus préoccupés par leur look que par la profondeur des lieux qu’ils visitent. Pour nous, un voyage, c’est une rencontre avec le réel, l’authentique.

    1. Choisir les destinations ensemble

    La première étape a été, sans surprise, le choix des pays. Nous avons commencé par réfléchir chacun de notre côté à nos coups de cœur, à ces endroits que nous rêvions de découvrir depuis longtemps. Puis, nous avons mis nos idées en commun.

    Heureusement, l’exercice s’est déroulé dans la joie et non dans le combat : inutile de sortir les gants de boxe ! Certaines régions ont été éliminées d’office : l’Europe, que nous connaissons déjà très bien (et que nous continuerons d’explorer plus tard), l’Inde (pas pour cette fois), et d’autres pays qui ne nous attiraient tout simplement pas ou qui sont actuellement déconseillés par les autorités canadiennes — ce qui rend les assurances de voyage impossibles.

    2. Construire une logique d’itinéraire

    Une fois la liste établie, il fallait construire un itinéraire logique, c’est-à-dire optimiser à la fois les déplacements (surtout les vols intercontinentaux) et respecter les saisons climatiques idéales de chaque région. Il n’était pas question d’arriver en pleine mousson ou saison des typhons !

    Pour cela, deux ressources se sont révélées extrêmement utiles :

    • A Contresens – Planificateur de voyage : un outil incontournable pour visualiser la météo, les prix, les festivités et la logique des déplacements autour du monde.
    • Tourdumondiste : ce site regorge d’informations concrètes, de retours d’expérience, de conseils pratiques, de budgets estimés (avec quelques réserves), et d’outils d’aide à la planification.

    Petit bémol : les budgets proposés sont parfois trop bas ou ne tiennent pas compte du confort souhaité par certains voyageurs. Nous y reviendrons dans un article dédié à la gestion financière d’un tel périple.

    3. S’inspirer par les images et les récits

    Nous avons passé des soirées entières à explorer le monde depuis notre salon grâce à une belle sélection de documentaires et d’émissions de qualité. Voici nos préférés, pour ceux qui voudraient s’inspirer à leur tour :

    • Documentaires & émissions
    • Les Échappées Belles un incontournable pour découvrir les cultures locales et les paysages hors des sentiers battus.
    • Des trains pas comme les autres–  idéal pour s’imprégner du charme des trajets ferroviaires, souvent poétiques et lents.
    • Tadam Vietnam une vraie immersion dans la culture vietnamienne contemporaine.
    • Tour de Thaï les mêmes hôtes nous font connaître la Thaïlande.
    • Street Food: Asia pour saliver d’avance et comprendre la culture en passant par l’assiette.

    En explorant ainsi, nous avons souvent eu l’impression de suivre un cours accéléré de géographie humaine et culturelle. Par moments, j’avais presque l’impression d’avoir complété un mineure en géographie tant j’ai parcouru de cartes, lu d’articles et pris des notes.

    4. Approfondir chaque pays et bâtir un itinéraire sur mesure

    Une fois les pays choisis, nous avons plongé en profondeur dans chaque destination : quelles régions visiter, quelles expériences vivre, quels paysages explorer, et surtout, dans quel ordre faire tout cela. Impossible de tout voir : il faut choisir, trier, et surtout se connaître soi-même.

    Quelques questions clés nous ont guidés :

    1. Combien de jours par pays pouvons-nous raisonnablement consacrer ?
    2. Sommes-nous plutôt du genre slow travel, à savourer chaque endroit, ou bien des curieux infatigables ?
    3. Souhaitons-nous limiter les déplacements ou en profiter pour traverser plusieurs régions ?
    4. Quels sont les incontournables de chaque pays (sans tomber dans le piège des « top 10 » trop touristiques) ?
    5. Quelles sont nos activités favorites (randonnée, vélo, yoga, street food, photographie, méditation, etc.) ?
    6. Avons-nous des quêtes personnelles à intégrer au voyage ? (Ateliers de cuisine, retraites spirituelles, défis physiques…)

    Ce travail de fond nous a permis de tracer un itinéraire équilibré, riche et personnel. Et pour nous y aider…

    5. L’intelligence artificielle, notre copilote numérique

    Oui, nous avons largement utilisé les outils d’IA pour peaufiner notre itinéraire. Et quelle belle surprise ! Bien utilisés, ces assistants peuvent devenir de vrais alliés dans la planification.

    Voici nos trois outils préférés :

    • ChatGPT (par OpenAI) : excellent pour créer des itinéraires sur mesure, valider des idées ou poser des questions spécifiques.
    • Perplexity : idéal pour croiser rapidement des sources et obtenir des synthèses.
    • Mistral AI : pour challenger les autres outils et croiser les avis.

    Notre méthode : soumettre une version de notre itinéraire à l’un, le retravailler, puis poser les mêmes questions à un autre pour voir les nuances. Chacun a son style et ses points forts. À force d’ajustements et de précisions dans nos demandes, nous sommes arrivés à un plan qui nous ressemble à 100 %.

    À noter : pas besoin de tout figer d’avance. Il est important de se garder une part de flexibilité, mais avoir une bonne idée de nos principales étapes nous permet de mieux gérer les réservations, les visas, et les saisons.

    6. Et maintenant ? Place à l’itinéraire !

    Voici donc notre itinéraire prévu, réparti sur environ 18 mois de voyage. Les durées sont approximatives et pourront évoluer, mais nous avons déjà une belle ossature :

    🌎 Notre itinéraire – 2025 à 2026

    • Canada (Vancouver) – 21 nuits (Départ le 17 août 2025)

    Pour retrouver nos amis, faire quelques projets professionnels et amorcer la transition en douceur.

    • Singapour – 5 nuits

    Une ville-État fascinante entre tradition et modernité, parfaite pour un premier contact avec l’Asie du Sud-Est.

    • Malaisie – 30 nuits

    Entre jungle, villes coloniales, plages paradisiaques et immersion culturelle (notamment un séjour yoga prévu à Langkawi).

    • Laos – 29 nuits

    Un coup de cœur annoncé pour ses paysages paisibles, ses villages authentiques et ses rivières mystérieuses.

    • Cambodge – 29 nuits

    Temples d’Angkor bien sûr, mais aussi le lac Tonlé Sap, Phnom Penh, la campagne profonde et un peu de côte.

    • Vietnam – 59 nuits

    Du delta du Mékong aux montagnes du Nord, en passant par la baie d’Halong, les ethnies, la cuisine de rue et les trains de nuit.

    • Hong Kong – 9 nuits

    Une pause urbaine entre tradition chinoise et modernité futuriste.

    • Taïwan – 45 nuits

    Île méconnue mais riche en nature, montagnes, temples, marchés de nuit et culture aborigène.

    • Corée du Sud – 33 nuits

    Randonnées dans les parcs nationaux, culture pop et traditions, temples en montagne et cafés concept.

    • Japon – 60 nuits

    Du Mont Fuji aux jardins zen, en passant par Hiroshima, les Alpes japonaises, Tokyo et les îles reculées. Le rêve total.

    • Indonésie – 60 nuits

    Bali, Java, Flores, Sumba… yoga, plongée, volcans, rizières et spiritualité.

    • Australie – 70 nuits

    De la Grande Barrière de corail à la Great Ocean Road, en passant par Sydney, les Blue Mountains et la Tasmanie.

    • Nouvelle-Zélande – 62 nuits

    Lacs turquoise, fjords, randonnées épiques et rencontre avec la culture maorie.

    • Thaïlande – 60 nuits

    Du nord spirituel au sud balnéaire, en passant par Bangkok, les marchés flottants et les parcs nationaux.

    Et peut-être, selon l’élan du moment :

    • Sri Lanka – 30 nuits ?

    Une île aux mille visages : plantations de thé, plages sauvages, parcs animaliers et culture bouddhiste.

    • Maldives – 7 nuits ?

    Pour clore l’aventure dans un écrin de corail et d’eau turquoise, avant le retour au Québec.

    7. La préparation, un voyage en soi

    Ce que nous retenons de cette longue préparation, c’est qu’elle fait partie intégrante du voyage. Elle nous a permis d’apprendre, de rêver, de nous aligner, de nous projeter. Ce fut parfois intense, souvent passionnant, et toujours enrichissant.

    Conseil final : amusez-vous à préparer. Parlez-en, explorez, ajustez. Le voyage commence dès les premiers clics sur la carte du monde.

    À bientôt sur les routes du monde 🌍

    Et si vous avez des questions sur notre itinéraire, sur l’utilisation des IA en voyage, ou sur nos ressources préférées, n’hésitez pas !

    Voyage en vélo le long du Rhin
    Randonnée aux Îles Canaries
  • Parce que partir faire le tour du monde, c’est excitant… mais aussi légèrement flippant (surtout quand on est deux à gérer une montagne de détails sans perdre le couple en chemin).

    Avant de décoller pour notre grande aventure autour du globe, on baignait dans un savant mélange de rêves, d’excitation… et de stress logistique bien tassé.

    D’un côté : l’euphorie des couchers de soleil sur la plage, des randos dans les rizières et des noodle soups à 2 $.
    De l’autre : le cauchemar de vérifier (et revérifier) si on a bien tous les vaccins pour les zones à risque de tiphoïde ou encéphalite japonaise, la date de péremption du passeport, ou si le VPN fonctionne en Chine.

    Entre les post-its qui migrent du frigo à l’ordinateur, les 48 onglets ouverts en simultané, les forums remplis de conseils contradictoires, les amis bien intentionnés (« Ah oui, mon cousin est allé en Chine, il pourra t’aider »), et l’inévitable recours à l’intelligence artificielle (coucou ChatGPT et les autres), on a vite compris que notre plus grand défi ne serait pas de choisir entre sac à dos ou valise…
    Mais de ne rien oublier d’essentiel.

    Deux cerveaux, deux mondes

    Dans notre duo, on fonctionne à deux cerveaux. Ce qui pourrait sembler une bonne chose… mais qui donne parfois deux visions radicalement opposées de ce qu’on appelle la « priorité n°1 ».

    Exemple ?
    Richard veut absolument acheter un poncho high-tech pour survivre à la mousson.
    Anne, elle, préfère trouver le pantalon ville décontracté- rooftop/cocktails- musée: LE pantalon (elle l’a trouvée).

    Et quand vient le moment de faire la valise, ça se traduit souvent par une douce cacophonie de compromis, de « tu prends ça, toi ? », et de tentatives plus ou moins réussies de ne pas tout remettre au dernier moment.

    Ce qui nous a sauvés : une précieuse check-list

    Au cœur de ce chaos organisé, une seule chose nous a vraiment sauvés : notre check-list maison.

    Un petit bijou né de plusieurs semaines de préparation, peaufiné à coups de :

    • « Tu as pensé au permis de conduire international ? »
    • « Le passeport est encore bon ? »
    • « On garde ou on annule l’assurance bagages ? »
    • « Tu as mis l’adresse de l’ambassade dans Notes ? »

    Grâce à elle, on a évité :

    • Des oublis majeurs (genre… les hôtels en doublons),
    • Des discussions houleuses (« Tu n’as pas renouvelé ta carte Visa ?! »),
    • Et des réveils à 3 h du matin à Val-David, version angoisse :

        — « On a bien fait les vaccins pour l’Asie ? »
        — « C’est pas juste pour l’Afrique, ça ? »

    La check-list, version testée et approuvée

    Voici donc notre check-list maison :
    Testée en conditions réelles, peaufinée en duo, validée à coups de « Tu as coché ça, toi ? ».

    À adapter selon votre style de voyage, vos destinations… et surtout, votre tolérance au chaos organisé.

    Un conseil ?
    Commencez-la tôt. Révisez-la souvent.
    Et gardez toujours un peu de place pour l’imprévu (il y en aura).

    La Check-list
    Documents d’identité & paperasse

    Le chapitre le moins sexy… mais aussi celui qui peut vous empêcher de prendre l’avion.

    • Passeport valide (minimum 6 mois restants… non, 3 mois ça ne passe pas « juste cette fois »)
    • Visas en main ou en route (ne comptez pas sur la chance ni sur un douanier compréhensif)
    • Carte d’identité (pour les pays qui aiment les doublons)
    • Permis de conduire et permis international
    • Billets, hébergements : imprimés et dans le téléphone (batterie à 8 %, évidemment)
    • Assurance santé, assurance voyage, et leurs petites lignes en police 6
    • Attestation RAMQ si vous partez plus de 6 mois
    • Carnet de vaccination international (avec autocollants officiels SVP)
    • Ordonnances médicales, fiches techniques (idéalement traduites)
    • Photos d’identité (papier et numériques)
    • Photocopies des documents importants (stockées à part)
    Santé & sécurité

    La mini-pharmacie qui sauve des soirées curry-pas-frais ou des piqûres douteuses.

    • Médicaments quotidiens + réserve
    • Trousse de base : antipalu, Doliprane, Imodium, probios, pansements, crème antibio…
    • Crème solaire costaud
    • Répulsif moustiques (le vrai, pas « zen aux huiles essentielles »)
    • Groupe sanguin, allergies, contacts d’urgence
    • Vaccins à jour (fièvre jaune, rage, hépatites…)
    Argent & paiements

    Ou comment éviter de rester coincé à la station de bus sans cash ni plan B.

    • Deux cartes bancaires (au cas où une fasse grève)
    • Carte sans frais à l’étranger (Wise, EQ Bank, Revolut…)
    • Plafonds de retrait bien paramétrés
    • Photocopies des cartes + numéros d’urgence
    • Un peu de cash en dollars US ou euros
    • Appli de gestion des dépenses (et des snacks)
    Bagages & essentiels

    Tout ce que vous emmenez, vous allez le traîner sur votre dos… autant que ce soit bien choisi.

    • Vêtements polyvalents
    • Chaussures testées avant le départ
    • Maillot, foulard, serviette microfibre
    • Chapeau, lunettes de soleil, mini-parapluie
    • Trousse de toilette minimaliste et étanche
    • Pochette waterproof pour papiers et téléphone
    • Cadenas TSA, ceinture cache-billets
    • Chargeurs, adaptateur universel, batteries externes
    • Téléphone débloqué + eSIM ou SIM locale
    • En bonus : drone, carnet, Kindle, appareil photo…
    Gestion du domicile
    La vie continue pendant que vous bronzez.
    • Courrier confié à un proche fiable
    • Abonnements suspendus (ou résiliés… bye la salle de sport)
    • Double des clés laissé à quelqu’un de confiance
    • Maison sécurisée (ou qui a l’air habitée)
    • Avertir la banque (sinon… blocage « par sécurité »)
    Organisation numérique & sauvegardes
    • Sauvegardes cloud + copie locale
    • Documents partagés avec un proche
    • Liste de contacts d’urgence
    • Gestionnaire de mots de passe
    Logistique de voyage
    • Conditions d’entrée vérifiées (visa, vaccin, preuve de fonds…)
    • Itinéraire clair pour les premiers jours
    • eSIM installée avant le décollage
    • Météo des premiers jours consultée
    Bonus pratiques
    • Stylos
    • Carnet de bord
    • Lampe frontale
    • Écouteurs, adaptateurs, playlists
    • Applis utiles : Maps.me, Google Translate, XE, Rome2Rio, Booking…
    • Collations secrètes (chuuut)
    En résumé…

    Une check-list, ce ne sont pas que des cases à cocher.
    C’est un petit rituel pré-départ, une manière de se rassurer, de s’organiser… et de se projeter.

    Gardez-la souple, adaptez-la à vos besoins, et surtout : laissez de la place à l’imprévu — c’est souvent là que les plus belles histoires commencent.

    Au plaisir de vous voir…

    Et si nos chemins se croisent quelque part entre deux fuseaux horaires, venez nous faire un coucou :
    On aura sûrement du répulsif anti-moustiques, une anecdote absurde…
    …et un poncho high-tech à vous prêter.