
Richard: Au-delà du voyage, une leçon de vie et de sérénité

Partir trois mois en Indonésie, ce n’est pas simplement enchaîner les kilomètres, les vols ou cocher des cases sur une carte. C’est accepter de changer de rythme, de poser ses valises et de laisser la magie de l’archipel opérer. Voici le récit de notre traversée de 90 jours, des temples mystiques de Java aux traditions mégalithiques de Sumba, aux rizières de Bali, pour finir dans les différentes îles. Voici ce qui reste gravé à jamais dans mon cœur :
L’incomparable gentillesse du peuple indonésien : juste « WOW »
S’il n’y avait qu’une seule image à retenir de ces trois mois, ce serait celle d’un sourire. Partout, de la ferveur culturelle de Java aux villages les plus isolés de Sumba, nous avons été enveloppés par une bienveillance d’une pureté rare.
Ici, l’accueil n’est jamais commercial ou forcé ; il est viscéral. Les Indonésiens possèdent cette rare qualité d’être entièrement présents à l’autre. Chaque salutation sur le bord de la route, chaque regard échangé avec les artisans qui tissent les Ikats ancestraux à Prai Yawang, ou chaque attention du personnel de nos hôtels à Malang ou Amed nous a touchés au plus profond. C’est une douceur de vivre qui s’exprime dans la voix, une générosité spontanée qui donne sans rien attendre en retour. Cette connexion humaine, si vibrante, redéfinit instantanément le sens du mot hospitalité. On ne se sent jamais simples touristes, mais invités d’honneur de tout un peuple.

Bien sûr, tout n’est pas rose. Vous verrez beaucoup d’erreurs, des repas qui ne sont pas servis en même temps, des incohérences dans les hôtels, parfois de l’insalubrité et des bibittes que vous ne souhaiteriez pas voir sur votre corps. Il y a une pauvreté extrême, de la malnutrition, des enfants mendiants… Mais ce n’est jamais dans l’agressivité envers nous, les touristes riches.
Alors, à vous d’ouvrir votre cœur, de participer à cette bienveillance et d’aider ce peuple si gentil en étant généreux en retour de vos sourires et de votre argent. Soyez généreux dans vos pourboires, s’il vous plaît ! Arrêtez de jouer les touristes faux riches. Si vous êtes ici, c’est que vous êtes riches comparativement à eux, sinon ne venez pas et cessez d’exploiter ces gens.
Alors, comment les aider concrètement ? Voici des exemples simples :
- Soutenez l’économie ultra-locale : Achetez vos fruits directement au marché, mangez dans les restos familiaux et achetez vos souvenirs directement aux artisans, comme ces magnifiques tissus Ikats faits à la main à Sumba, plutôt que dans des boutiques de luxe appartenant à de grandes chaînes.
- Cessez les négociations agressives : Arrêtez de vous battre pour économiser quelques sous. Ces quelques dollars de différence pour lesquels vous négociez ne change absolument rien à votre budget de vacances, mais il peut représenter le repas d’une journée entière pour une famille locale.
- Donnez de la main à la main : Donnez vos pourboires en argent comptant directement à la personne qui vous a rendu service (votre chauffeur, votre guide local, le personnel d’entretien de votre chambre). C’est la seule façon de vous assurer que votre argent va directement dans leurs poches et non dans celles des gros complexes hôteliers.
Bon, c’était mon éditorial !

La beauté brute et sauvage de Sumba : Notre coup de cœur
Si vous cherchez une Indonésie secrète, mystique et préservée, Sumba est une terre de contrastes saisissants qui nous a offert nos plus grands chocs visuels. L’île possède une force brute, presque cinématographique, qui laisse sans voix.

J’ai également fait de la plongée sous-marine à Candidasa, où la diversité des coraux et de la faune marine est tout simplement spectaculaire. Nous sommes présentement à Nusa Lembongan, un autre endroit sublime pour la plongée, mais je dois malheureusement passer mon tour en raison d’une otite du baigneur, résultat de toutes ces heures merveilleuses passées dans l’océan et les piscines.
Comment décrire la sensation de liberté absolue en contemplant les plaines à perte de vue de Puru Kambera ? Comment ne pas frissonner pendant les marches sur des plages vierges, partagées parfois avec quelques pêcheurs qui lancent leurs filets ?
Sumba déploie une poésie visuelle unique : des eaux translucides de la piscine naturelle de Weekuri aux falaises blanches et vasques turquoises du Grand Canyon de Tanggedu. Et puis, il y a ces moments suspendus au coucher du soleil, où les silhouettes des célèbres mangroves, les « arbres dansants », se détachent sur un ciel de feu.
Sumba ne se visite pas, elle se reçoit comme un cadeau précieux et sauvage. Tellement sauvage qu’au début, on peut se sentir déboussolé. Mais avec un guide local que je vous recommande chaudement: InfinitySumba
Vous vibrerez à coup sûr au rythme de Sumba.


Les perles incontournables : l’or vert de Jatiluwih

Au milieu de cette longue traversée, certaines étapes s’imposent comme des chefs-d’œuvre d’harmonie. C’est le cas des rizières de Jatiluwih, classées à l’UNESCO, qui incarnent à elles seules la splendeur des paysages balinais.
S’y réveiller dans les montagnes, tout près de cet océan vert, est une expérience mystique. Partir tôt le matin à pied pour la fameuse Boucle Jaune, c’est s’offrir plus de trois heures de communion totale avec la nature. On marche au milieu des terrasses de riz rouge traditionnel, l’air frais du matin sur le visage, alors que le volcan Batukaru se détache fièrement à l’horizon. C’est le tableau parfait d’une Indonésie éternelle, où le travail de l’homme magnifie la terre depuis des siècles.
Du mouvement à la zénitude : l’art de ralentir

Voyager pendant près de 90 jours impose une transition invisible mais profonde dans notre rapport au temps. Au début, le rythme est dicté par l’excitation des réveils à minuit pour le Mont Bromo ou les treks intenses vers la cascade de Tumpak Sewu. On court après les paysages, on absorbe l’énergie brute de Java.

Puis, peu à peu, la magie opère. Le voyage prend une tout autre dimension : le rythme ralentit. La frénésie des débuts fait place à une contemplation tranquille, une véritable quête de zénitude. On commence à savourer le silence de la savane, le murmure d’un warung sur pilotis face aux rizières, ou la douceur d’un souper de fruits de mer les pieds dans le sable à Jimbaran avec ma fille et son amoureux. On passe de l’action à l’émotion pure. Ce long périple devient alors un retour à l’essentiel, un état d’esprit où l’on réapprend simplement à respirer, à apprécier le vide, et à être intensément bien, ici et maintenant.
Conclusion : Le cœur gros, mais l’âme riche
C’est le moment de boucler nos sacs à dos pour la toute dernière fois de ce périple. On se surprend à regarder notre billet d’avion pour l’Australie avec un pincement au cœur. Nous repartons le cœur gros, profondément émus de quitter cette terre qui nous a tant donné, mais nous repartons surtout avec une belle énergie de cœur et une bienveillance que les Balinais nous ont si bien transmises.


Quitter l’Indonésie après 89 jours, c’est laisser derrière soi des paysages grandioses et des visages inoubliables. On ramène avec nous un peu de la force des volcans de Java, de la liberté sauvage des savanes de Sumba, et de la sérénité des rizières de Bali. Mais par-dessus tout, on emporte avec nous cette incroyable leçon de vie dictée par la bonté de ses habitants.
Alors, si le cœur vous en dit, venez en Indonésie. Prenez le temps dans le temps, laissez-vous surprendre doucement et vous verrez à quel point les Balinais sont des êtres très touchants au quotidien.
Ah oui, n’oubliez pas de sortir des sites touristiques ! Il y a juste trop de touristes et vous risquez de perdre l’essence même de l’Indonésie. Sortez de votre zone de confort, osez l’aventure, et qui sait ce qui se passera en vous…
Anne:
Notre voyage en Indonésie : Une pause douceur et des rencontres inoubliables
L’Indonésie est arrivée exactement au bon moment dans notre itinéraire. Après un peu plus d’un an de voyage, nous avions un réel besoin de prendre des vacances de nos vacances. Contrairement au Vietnam, où le rythme est dicté par d’innombrables visites de toutes sortes, l’Indonésie se vit plutôt comme une ambiance, une énergie unique à ressentir. Bien qu’il y ait des incontournables, les sites sont moins nombreux, ce qui laisse tout le temps nécessaire pour relaxer. Et nous avons relaxé comme des professionnels !

Nos interactions avec les habitants ont toujours été positives, profondément réconfortantes et empreintes d’une grande douceur. Au fil des discussions, nous avons compris que les Indonésiens, peu importe leur religion (et ce sont plusieurs religions qui vivent en paix côteà côte), partagent un sens de la communauté admirable. Ils accordent une valeur immense à la famille et au respect de leurs ancêtres, et portent une bienveillance sincère envers les voyageurs.
Voici les moments précieux qui resteront gravés dans nos mémoires :
Java : Entre sommets glacés et récits anciens
À Java, nous avons vécu une excursion hors du commun qui nous a tenus éveillés toute la nuit, changeant de véhicule à plusieurs reprises en direction du mont Bromo. Nous avons gravi la montagne dans la fraîcheur de la nuit, emmitouflés dans toutes les couches de vêtements chauds que nous possédions, pour observer le lever du soleil sur le volcan. C’était à couper le souffle. Pouvoir grimper jusqu’au cratère plus tard en matinée restera un moment gravé à jamais.
Le temple de Borobudur, le plus grand temple bouddhiste au monde, est lui aussi présenté comme un incontournable au lever du jour. S’il est indéniablement photogène sous cette lumière matinale, l’expérience n’est peut-être pas aussi cruciale à cette heure précise que celle de Bromo. Quant au temple de Prambanan, nous avons eu la chance inouïe de tomber sur le guide touristique le plus divertissant qui soit. Il nous a raconté l’histoire de Shiva avec tellement d’entrain et d’esprit que nous étions littéralement suspendus à ses lèvres.

Sumba : Le coup de cœur et la tendresse de Victor
C’est un article du New York Times qui nous a donné envie de visiter Sumba, une île moins touristique et quand mêmeéloignée. En arrivant, je me suis brièvement demandé si l’auteur n’avait pas embelli la réalité. Quelques jours plus tard, par contre, après avoir exploré l’île, j’ai plutôt conclu qu’il l’avait sous-estimée. C’est là que nous avons rencontré notre chauffeur, Viktor, de l’entreprise Infinity Sumba.

Pendant quelques jours, il nous a guidés à travers les plus beaux trésors de l’île : une lagune abritant un petit récif de corail et une multitude de poissons, des plages sauvages où nous étions seuls au monde, ou encore, un village traditionnel où les habitants partagent des croyances animistes fascinantes.


Voyant notre grand calme à l’arrière du véhicule, Viktor nous demandait souvent si tout allait bien. Il s’inquiètait que nous etions blazes par le paysage. Nous devions le rassurer : nous ne nous ennuyions pas, nous étions simplement émerveillés par la beauté de cette île luxuriante et paisible. J’ai pris une quantité phénoménale de photos ! Nous avons terminé notre séjour à Sumba dans un bungalow directement sur la plage. Entre notre routine entraînement et nos deux marches quotidiennes sur le sable, nous avons enfin décroché, oubliant les exigences de notre voyage intense à travers l’Asie.

Les mots me manquent pour exprimer toute notre gratitude et admiration envers Viktor. C’est un jeune homme extrêmement travaillant et si investit pour réaliser son rêve et bâtir son entreprise. La façon dont il nous a traités, avec un respect et une tendresse immenses – nous appelant affectueusement Mom and Pop –, son souci constant de notre confort et de notre bonheur, et la générosité avec laquelle il nous a présentés à sa famille et à sa charmante copine nous ont profondément émus. À travers son professionnalisme, nous avons pu constater la grande rigueur et la détermination qui habitent les Indonésiens. On ne peut que leur souhaiter tout le succès possible et une juste chance de s’épanouir.






Retrouvailles en famille et aventures à Bali
Nous avons ensuite rejoint la fille de Richard, Laurence, et son copain Jérémie à Jimbaran. Cette ville possède une immense plage magnifique, réputée pour ses couchers de soleil inoubliables. C’est un endroit vibrant de vie où se côtoient les enfants qui jouent, les équipes sportives à l’entraînement, les cerfs-volants géants, les cérémonies religieuses et une multitude de restaurants de poisson frais.


Nous avons loué les services d’un chauffeur pour nous rendre à Uluwatu, un temple suspendu au sommet d’une falaise offrant une vue imprenable sur le coucher de soleil. Ce que nous ignorions, c’est que le site est envahi par des singes chapardeurs, passés maîtres dans l’art de voler les touristes pour obtenir de la nourriture. Laurence s’est fait subtiliser ses lunettes de prescription en un clin d’œil par un singe très agile ! Heureusement, un employé du site a réussi à les récupérer en échange d’une friandise. Elle s’en est bien tirée, car nous avons vu un autre touriste tenter de récupérer ses lunettes en offrant une barre tendre; le singe, loin d’être impressionné par l’offrande, a failli le mordre ! Il existe d’ailleurs plusieurs forêts de singes à visiter dans la région, mais nous n’arrivons franchement pas à comprendre pourquoi les gens recherchent ce genre d’interaction !

Les rizières de Jatiluwih et le calme des îles Gili
Nous avons eu le bonheur de prendre le temps de faire une longue randonnée à travers les spectaculaires rizières en terrasses de Jatiluwih, classées à l’UNESCO.
Pour la suite, notre choix s’est arrêté sur Gili Air, réputée pour être la plus tranquille des trois îles Gili. Ce fut l’un des grands moments forts de notre voyage. L’absence de voitures – on s’y déplace uniquement en calèche, à vélo ou en scooter électrique – y apporte une belle quiétude. En revanche, nous n’étions pas tout à fait convaincus par la présence de jeunes touristes (des enfants!) et d’adultes manquant visiblement d’expérience au guidon de ces scooters électriques. Marcher dans la rue devenait parfois stressant lorsqu’il fallait esquiver ces conducteurs hésitants ! On a rarement à s’inquiéter avec les conducteurs locaux : les Indonésiens semblent pratiquement nés sur un scooter.
L’apnée à Gili Air est fantastique. Que ce soit en louant un bateau pour s’éloigner des côtes ou simplement en partant de la plage, les fonds marins regorgent de poissons, et de quelques tortues vertes et de tortues luths.



Escapades aquatiques et fins de séjours
Bien que nous ayons beaucoup apprécié notre semaine au Sheraton de Senggigi à Lombok – qui offrait nos activités préférées : marches sur la plage, piscine magnifique et salle de sport –, nous avons réalisé après coup que notre deuxième semaine à Kuta Lombok n’était pas nécessaire. Kuta Lombok se résume essentiellement à une artère principale au trafic de scooters incessant et bruyant. En nous y promenant à pied, nous avons d’ailleurs été témoins de deux accidents impliquant des touristes qui surestimaient leurs habiletés de conduite. Nous avons aussi croisé un grand nombre de voyageurs portant des plâtres, des bandages et de sérieuses égratignures, de toute évidence des blessures de la route.

À Amed, tout juste devant l’hôtel Ibus Beach, l’apnée est exceptionnellement accessible et gratifiante (à marée haute seulement, car la marée basse expose les coraux et comporte des risques de coupures !). J’ai eu un plaisir fou à aller saluer deux fois par jour une variété impressionnante de poissons : poissons-anges, poissons-papillons, poissons-perroquets, sergents-majors, poissons-licornes. J’ai suivi un baliste titan par deux fois pour bien l’observer, pour ensuite regarder dans fishi-pedia et l’identifier. Je n’avais aucune idée que je m’approchais d’un des poissons les plus agressifs de l’eau! La vie marine est incroyablement diversifiée et facilement accessible ici.
Sur une plage de caillous où gissait une épave Japonaise, nous avons rencontré une jeune Française qui nous a expliqué qu’elle ne pouvait pas aller en apnée car elle avait été frappée par un scooter, et avait une fracture et une entorse! C’est un sérieux problème ici, la mixture de touristes et scooters!

À Candidasa, j’ai eu l’opportunité de plonger au Blue Lagoon, un récif en excellente santé où l’on peut voir une immense variété de poissons et coraux. Mon compagnon de plongée, Gary, un Australien avec plus de 1,000 plongées complétées, m’a montré comment il lui manquait un bout d’oreille grâce à une rencontre avec un baliste titan. J’ai donc finalement été chanceuse de rencontrer ce poisson à un moment où il ne protégeait pas sa frayère!

Si je devais suggérer un itinéraire à un ami, je lui dirais sans hésiter de visiter Java, Bali, Sumba et Gili Air, mais pour les raisons déja expliquées, je pense que Lombok n’est pas entièrement à recommander.
L’Indonésie aura été le pays où j’aurais le mieux manger. Leur plat typique de Gado Gado, avec tempeh et tofu et cette délicieuse sauce aux arachides, aura été mon repas dépanneur-protéine à plusieurs reprises. En plus de leur plats délicieux locaux, les Indonésiens se démarquent dans leur offre de cuisine internationale. Le meilleur Indien que j’ai mangé, et toutes sortes d’options, du Coréen au Grecque en passant par l’Espagnol et l’Italien, vraiment délicieux!
L’Indonésie sera le pays où j’aurais pris, somme toute, le moins de photos, mais il sera le pays dont j’aurais le meilleur souvenir de bien-être.
Je suis bien d’accord avec Richard lorsqu’il suggère de donner des pourboires directement dans les mains des personnes qui nous offrent des services. La vie n’est pas facile ici, comme au Laos et au Cambodge, on voit beaucoup de pauvreté. Lorsqu’une pédicure nous coûte seulement trente dollars, on ne peut pas, en toute bonne conscience, ne pas laisser un pourboire important. On ne peut pas ignorer que les Indonésiens travaillent sans cesse, souvent dans plus d’un emploi, pour tirer de l’avant. Je suis convaincue que notre contribution à l’atmosphère sécuritaire et réconfortante de ce pays, dans notre expression de gratitude, est primordiale.
Un couple touriste avec leurs jeunes enfants s’est arrêté devant un mascotte en costume épais dans lequel il devait suffoquer dans l’humidité de mi-journée à Seminyak, Bali. Le mascotte dansait et sautait pour amuser les enfants et les parents prenaient photo après photo. Oui, la petite boîte de pourboires affichait qu’il n’était pas obligatoire de payer, mais quand-même, c’est notre devoir en tant que touriste, riche parce qu’on s’est payé un billet d’avion et une chambre d’hôtel, riche parce qu’on récolte en salaire en un jour ce que plusieurs Indonésiens se feront payer au mois, riche, oui, on est riche et on n’a pas vraiment fait quelque chose de plus pour l’être, on n’a pas travailler aussi fort qu’eux, ce n’est simplement pas le cas. Il faut donner. Il le faut.
On pourrait argumenter que le problème est ailleurs et que la solution se trouve dans un gouvernement qui cherche par tous les moyens à protéger et soutenir son peuple pour que ce soit eux, avant les grandes entreprises privées venues d’ailleurs, qui profite directement du tourisme. Oui, c’est probablement vrai, mais en attendant, et puisqu’on est là, et qu’on a tellement plus d’argent, eh bien, il me semble que l’on doit donner.




Merci à L’Indonésie, pour m’avoir donné tellement de souvenirs et surtout de m’avoir permis de me ressourcer tout en douceur.
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